




Projet
Réhabilitation et mise en visite de la maison où vécut Arthur Rimbaud à Charleville-Mézières
Mission
AMO programmation muséographique et culturelle
Équipe
Avec CAFE Programmation
Commanditaire
Ville de Charleville-Mézières
Surface
300 m2
Calendrier
Ouvert en 2004, conception Bernd Hoge - A+H (architecte mandataire), GULIVER, (Scénographie, graphisme)
Missionnés pour lancer la consultation de concepteurs autour de la réhabilitation de la maison où vécut Arthur Rimbaud adolescent, nous nous sommes trouvés immédiatement face à une question de fond: pouvons-nous adopter une logique de “reconstitution”?
Dans cette maison, aucune trace de la vie de la famille d’Arthur. Pas de mobilier, pas de vestiges, ni ici, ni ailleurs: rien. D’autres l’ont habitée après lui. Une désacralisation qui l’a gardée en vie, qui l’a laissée cumuler les couches du temps. En grattant le papier peint, on retrouve les strates précédentes. Jusqu’à Arthur? Peut-être. On n’a pas de preuve, mais on peut l’imaginer.
On peut aussi imaginer le jeune Rimbaud se déplacer dans ces espaces, ordinaires mais empreints d’une certaine lumière, entendant la course incessante de la Meuse juste en face, la présence de la Mother, l’odeur de l’immobilité, le craquement du parquet qui révèle les pas et l’étroitesse de ces portes, d’où il a toujours voulu s’échapper. On peut l’imaginer feuilleter son atlas, rêver d’ailleurs, partir.
C’est ce que le projet a accompli, en transformant la maison en Ailleurs, habitée tout le long de l’année par des écrivains en résidence.
En savoir plus
Crédits images : Ville de Charleville-Mézières Guliver
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Ville de Charleville-Mézières
Surface
300 m2
Calendrier
Ouvert en 2004, conception Bernd Hoge - A+H (architecte mandataire), GULIVER, (Scénographie, graphisme)
Missionnés pour lancer la consultation de concepteurs autour de la réhabilitation de la maison où vécut Arthur Rimbaud adolescent, nous nous sommes trouvés immédiatement face à une question de fond: pouvons-nous adopter une logique de “reconstitution”?
Dans cette maison, aucune trace de la vie de la famille d’Arthur. Pas de mobilier, pas de vestiges, ni ici, ni ailleurs: rien. D’autres l’ont habitée après lui. Une désacralisation qui l’a gardée en vie, qui l’a laissée cumuler les couches du temps. En grattant le papier peint, on retrouve les strates précédentes. Jusqu’à Arthur? Peut-être. On n’a pas de preuve, mais on peut l’imaginer.
On peut aussi imaginer le jeune Rimbaud se déplacer dans ces espaces, ordinaires mais empreints d’une certaine lumière, entendant la course incessante de la Meuse juste en face, la présence de la Mother, l’odeur de l’immobilité, le craquement du parquet qui révèle les pas et l’étroitesse de ces portes, d’où il a toujours voulu s’échapper. On peut l’imaginer feuilleter son atlas, rêver d’ailleurs, partir.
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Crédits images : Ville de Charleville-Mézières Guliver








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